28 novembre 2016

Mère Nature...

Pendant deux ou trois jours, nous sommes allés dans les terres marocaines. Nous sommes d'abord allés à Meknes puis à Azrou dans un gîte près d'une forêt de cèdres. Autour de l'auberge, il y avait deux collines. La première était haute et pénible à escalader mais, une fois tout en haut, la vue était magnifique.

 

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Nous y avons beaucoup joué à cache–cache. A un moment, pendant que nous jouions, Fanch a vu des moutons. On a descendu la pente a toute berzingue pour aller les caresser.

 

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La deuxième colline, elle était haute et rude mais tout en haut c'était trop bien. Malo a mêmedécouvert une sorte de plongeoir en plus large. Nous avons eu l'idée de glisser dessus, c'était rigolo, ça allait vite comme un toboggan.

 

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Nous sommes ensuite retourné voir Fanch qui ramassait des débris d'assiettes ou de plats en terre cuite. Maman n'était pas d'accord pour qu'on ramasse des bouts de verre. ils étaient jolis pourtant... Mais bon, coupants. Il y a toutes sortes de choses par terre au Maroc. J'ai même vu un rasoir dans un buisson qui aurait très bien été pour papa... Mais maman n'a pas voulu non plus!

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Quand nous sommes retournés à l'auberge, il y avait à nouveau deux moutons sur le chemin. On a voulu les caresser mais ils semblaient un peu en colère. Alors, on les a évités. Une fois à l'auberge, on a attendu trois heures que Aziz nous ramène à Azrou en jouant aux échecs. Finalement, nous avons mangé un couscous avant de repartir pour la ville. C'était chouette cette pause nature!

 

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On a vu des singes...

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Petit voyage dans le grand

Après nos enquêtes canines, mardi dernier, le 22 je crois, le besoin se fait sentir de nous évader un peu de Salé où le moindre pas s’accompagne de regards en tout sens pour repérer les poils de Maki dans le paysage urbain.

Malgré l’hiver qui sonne aux portes marocaines, la pluie crachant sur le pont et la neige annoncée en altitude, nous décidons de prendre un train pour Meknès. Nous montons à bord après une petite attente. Il y a foule… Les wagons sont répartis en cabines, un peu comme les trains couchettes qu’on ne voit plus guère en France puisqu’ils vont tous trop vite maintenant. Huit places par cabine. Il y aura même un gars qui passera plus tard avec son charriot rempli de gourmandises, annonçant son passage en tapotant une cuillère à café dessus... "Comme dans Harry Potter!" s'exclament Malo et Marjie. Nous arpentons un ou deux wagons avant de nous résigner à asseoir deux enfants sur trois et le reste de l’équipage stationne dans l’allée. Pas de touristes exceptés nous. Que du local… Une jeune femme et sur ses genoux, son enfant aux yeux pétillants, deux gars attendris par la petite bouille et une femme un peu plus âgée qui sourit elle aussi au bébé. Cette charmante troupe se modifiée au gré des arrêts du train…

Le paysage défile, le train laissant derrière lui les faubourgs de Salé et nous offrant des horizons de plus en plus dénudés, recouverts d’une terre rouge qu’engloutissent souvent eucalyptus, mandariniers, amandiers ou oliviers. On devine des silhouettes dans les champs. On voit des mulets, même un qui tire une petite charrue, encouragé par son maître. On voit des troupeaux de moutons au loin, guidé par leur berger ou seuls, occupés à paître les rares touffes d’herbes laissées par l’été. On voit des chiens aussi… qui nous font évidemment songer à la nôtre!

Le temps passe, on joue aux échecs, les passagers sont intrigués et conseillent Fanch. D’autres n’ont pas besoin du jeu pour nous aborder… Ils s’étonnent de nous voir filer vers le Nord alors que le Sud est plus doux à cette époque. Plus doux mais plus loin… Marrakech est à quatre heures de train et on se dit qu’Essaouira qui n’en est pas très éloignée sera peut-être sur la route de Beluga...

Nous arrivons à la tombée de la nuit à Meknès où nous trouvons une maison d’hôtes à prix plus qu’abordable en cette saison de moins en moins touristique. La pluie est toujours là. Nous profitons des lits pour nous reposer un peu et regarder les plafonds intriguants... Comment ils font pour avoir autant de motifs dedans? Je me demande même s'ils auraient du placo prédécoupé!

Puis, nos ventres commencent à avoir envie de se remplir. On a repéré Aïcha sur les pages web… un petit resto sans prétention à deux pas, dans l’ancienne Medina. On suit le chemin indiqué par notre gardien et on tombe dessus au tournant d’une ruelle. C’est tout petit comparé à Aïcha et ses bras… Elle nous conseille une soupe de pois chiche accompagnée de Makoudas, beignets de pomme de terre dont on ne se nourrit presque qu’exclusivement depuis notre arrivée. C’est un délice… Coriandre, persil, gingembre, céleri, oignons se plient en quatre dans nos bols pour égayer nos papilles. Aicha nous explique ses secrets culinaires et on lui explique comment on est arrivé là, elle écoute curieuse et nous de même. Vient ensuite un couscous aux légumes sensé être pour deux personnes mais qu’à cinq, nous ne parvenons pas à terminer… Là encore, elle nous explique l’astuce de la graine. On savoure tout ça avec un éternel thé à la menthe. On repart, le portefeuille pas beaucoup plus léger qu’en s’attablant. On se loge et on se nourrit pour trois francs six sous par ici !

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On rentre dormir, nos bedaines bien remplies par le charme de la cuisine d'ici. Demain, on commencera avec un petit-déjeuner faits de crêpes marocaines garnies d'un miel qui sent déjà les montagnes qu'on s'apprête à découvrir, près de Azrou, dans le Moyen-Atlas, et où la neige est sensée tomber dans les jours qui viennent! Le ciel est prometteur en tous les cas...

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20 novembre 2016

Avis de recherche canin en cours

On cherche Maki depuis vendredi soir. Elle a quitté le bateau dans la soirée, discrètement, en loucedé...

Quand on s'en est rendu compte, on s'est activé dans tous les sens. Chacun à notre tour, on a arpenté l'avenue passante qui borde la marina... Les gardes de la marina l'ont aperçue, la police locale qu'on avait croisé lors de nos formalités était au courant déjà. On les croise plusieurs fois et ils nous demandent à chaque fois si on l'a retrouvée. Ils la cherchent aussi. Mais rien. Jean-sam lui a préparé sa gamelle et sa paillasse, espérant la revoir le lendemain matin. On était rincé de notre nav', la nuit était tombée, on ne pouvait plus faire grand chose. 

Mais au petit matin, elle n'était pas revenue de son exploration. L'enquête commence. Des gardes de la marina l'avaient vue filer vers la medina où nous avions été nous balader la veille dans l'après-midi. On imprime des affichettes à coller de partout. On se sépare en deux groupes et on marche. Vers le port de pêche, les plages, la medina, tout son alentour. A chaque pas, la vie d'ici nous met des claques dans la figure. On distribue les photos, on parle. Les gens écoutent, disent qu'ils vont chercher. On achète un téléphone avec carte pour être joignable et on complète nos affiches qu'on rephotocopie!

On se retrouve vers midi dans une aire de jeu, à l'entrée de la medina. Des enfants courent dans tous les sens en criant, d'autres grimpent dans le sens inverse aux toboggans, jeu universel dirait-on, d'autres encore jouent au foot avec un ballon bien usé, qui n'a plus grand chose à voir avec la forme ronde.

Malgré l'angoisse, on peut appeler ce sentiment tord-boyau et gorge nouée comme ça, je crois, nos ventres commencent à s'éveiller aux parfums qui serpentent les orangers. On se fait un sandwich délicieux dans un p'tit café, assis face à la rue. Tout le monde est unanime, ça fait du bien au bidon! On voit passer des mobylettes avec trois gars dessus, un assis sur le guidon, une autre avec deux mecs dont le deuxième portant des planches en bois de 5 mètres de long, les voitures roulent vite, klaxonnent, les gosses traversent au dernier moment... des papys sirotent le thé en face. On se sent étrangers et donc observés, mais les regards sont doux, curieux.

On revient vers la marina. Là, quelqu'un a appelé pour notre Maki. Une recherche labyrinthique commence avec Zaid et Ahmed, deux gars que j'avais croisés avec Malo et Marjane. On marche dans les ruelles de la medina où on n'avait pas osé s'aventurer. Salé est très pauvre. On trouve de tout dans le souk. Tout se vend. Ca sent la misère et donc la débrouillardise, la démerde à chaque pavé. Après une longue marche qui épuise les plus petits, Zaid et Ahmed nous disent d'attendre à un coin de rue. On se demande un peu s'il n'y a pas une embrouille. Un autre gars arrive. Ca parle haut et fort, avec les mains qui s'agitent. Finalement, le gars n'est pas là. On devra revenir. On se demande de plus en plus s'il s'agit de notre chienne.

On rentre au bateau mais Zaid emmène Jean-sam et Fanch sur son scooter... On comprend pas tout. Fanch a un sourire jusqu'aux oreilles évidemment. Moi, je retourne au bateau avec Malo et Marjane en s'arrêtant pour une glace qu'on essaie réconfortante. Le temps est long. Fanch et Jean-Sam ont été reçus chez Zaid, à bras ouverts, avec plats et thé servis par la maman. Ils sont rentrés dans la maison comme s'ils la connaissaient depuis des années...

Ils finissent par revenir sans Maki, avec Zaid qui se sent mal à l'aise dans l'enceinte de la marina. Salé est coupé en au moins deux parties qu'on a bien senties en échangeant avec les gens du coin. Marina et en dehors de la marina. Le gars qui aurait trouvé Maki n'était toujours pas là. On discute avec Zaid, de musique, du Maroc, de la France... Il n'y a rien ici. Pas de boulot, tous les jeunes ne pensent qu'à partir. Les inégalités sont fosséiques. 

Zaid finit par repartir, seul, nous promettant de nous appeler dès qu'il a du nouveau. Jean-sam le retrouvera plus tard dans la soirée pour enfin voir s'il s'agit de Maki. Hélàs, ce n'était pas elle. On s'endort difficilement... On se réveille tôt. La deuxième journée d'enquête commence. On doit retrouver Zaid, notre étoile un peu tout de même, dans l'après-midi.

Voilà, on a hésité à vous tenir au jus. Mais on se dit que des ondes positives de tous ceux qui connaissent notre petit bout de chienne ou non sont les bienvenues. Jazilan choukran...

On vous tient au jus.

 

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19 novembre 2016

Première frayeur

C'était le jour de notre départ de Cascais. On avait décidé de continuer vers le Sud malgré la non-arrivée de notre testeur de fuite par colissimo, resté bloqué en Midi-Pyrénées on ne sait trop pourquoi... il fera le trajet retour vers la France avant qu'on lui trouve une nouvelle destination en collision avec notre route.

Nous avons largué les amarres vers 15 heures du ponton. Le vent était faible, on a tenté les voiles mais au rythme auquel on avançait, on aurait mis des lustres à rallier le Sud du Portugal. Notre moteur s'est donc mis à ronronner.

J'ai préparé un petit repas, on a vu Endeavour glisser au loin, un magnifique voilier d'une richissime famille royale, sa silhouette élancée a croisé celle d'un cargo rectangulaire sur l'horizon.

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Le soleil s'est couché, laissant place à une nuit où la Lune ne devait briller que peu de temps... Le ciel s'est chargé de moutons pas toujours blancs hélas. Ils se sont même mis à pleurer un sombre crachin sur nos capuches. Mais à souffler du vent, toujours pas. Les enfants sont allés se coucher. Nous avons pris nos quarts. Jean-Sam a commencé, j'ai tenté de trouver le sommeil malgré les ronflements réguliers de notre bourrique.

Alors que je commençais à somnoler, j'ai entendu Jean-Sam dérouler Eugène. Le vent se levait enfin... Je m'apprêtais donc à être délicatement bercée par les mouvements du bateau quand soudain, j'ai senti Beluga accélérer, la pluie battre sur le pont. Puis, tout est allé très vite. Le bateau s'est presque couché, j'entendais claquer violemment les voiles, Jean-Sam lutter avec l'enrouleur de genois pour réduire la voile d'avant. Dedans, un tiroir a volé, eparpillant écumoire, louche, ouvre-boîte ou bouteilles  dans un grand fracas, le sac de linge sale est passé des toilettes à la cabine salle de bain dans un grand bond eparpillant lui, pour le coup, chaussettes fumantes et slips malodorants. J'ai mis mes vêtements de pont. Difficilement... Je dansais le twist comme jamais je n'avais réussi à le danser jusqu'alors : mes jambes tremblaient toutes seules. J'avais peur.  Je ne comprenais rien.  Je suis sortie. Js m'a filé la barre. Je ne voyais rien sous la pluie qui battait. J'avais les yeux rivés sur le compas, on filait plein ouest alors qu'on devait aller vers le Sud. Mon corps continuait à traduire mon incompréhension, j'avais froid et le souffle plus court que quand je cours. Jean-Sam a finalement réussi à enrouler le genois... Mais la gv était haute encore et c'était trop. On a reussi à réduire finalement... mais ça nous a pris un bon moment. Js m'a expliqué. Gros grain pas vu dans la nuit noire qui a fait passer l'anémomètre de 7 à 27 noeuds en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. Les enfants n'ont pas bougé, même pas réveillés. On a décidé de se rabattre sur un port de la côte avant de le dépasser et qu'on doive remonter le vent pour l'atteindre, on avait le vent avec nous. 

Ca s'est calmé.  Js est allé se reposer. Le vent s'est établi plus calme. Force 4. Le ciel s'est éclairci, la Lune est revenue scintiller, on a décidé de remettre le cap au Sud. On a alterné les quarts.

On a passé le cabo Sao Vincente vers 15 heures le lendemain. On y a croisé des hordes d'oiseaux sauvages qui planaient au-dessus des vagues. 

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Quand Beluga a pointé l'étrave vers Lagos, la lune est revenue, chassant dormir le soleil dans un rougeoiement digne des mille et une nuits. Chassant aussi la peur de la nuit...

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18 novembre 2016

Un nouveau continent, un nouveau pays...

Après deux jours et deux nuits de nav, arrivée au petit matin sur Rabat-Sale.

J'ai quitté l'Europe mercredi vers quinze heures de la marina de Lagos, au Portugal. Personne n'était vraiment navré de larguer les amarres des pontons de cette marina envahie par des retraités anglais et allemands qui passaient leur temps devant les menus des petits restos artificiels qui bordaient les quais, se demandant comment ils allaient pouvoir emplir leur panse déjà plus rondouillarde que la mienne. C'est dire! Les côtes dorées de l'Algavre se sont éloignées peu à peu. Ainsi que Lagos dont l'ancienne partie de la ville avait tout de même bien charmé mes occupants! D'abord au moteur puis avec un vent de 10 noeuds que Maurice, rebaptisé Zizou depuis ses premiers bords avec nous, gérait comme un chef. Le soleil s'est couché laissant un début de nuit sans lune où s'est plongé tout l'équipage. Puis, la Lune s'est levée... Grosse moitié d'orange sur l'horizon, qu'un rapide coup d'oeil aurait presque pu la confondre avec l'astre solaire! Elle est peu à eu montée éclairant la houle d'une lueur bleuetée. Le vent a forci dans la nuit, fatiguant mon génois Eugène... La trinquette a été hissée et je n'avançais pas beaucoup moins vite. Ca remuait pas mal dans le bateau à cause de la houle qu'on a d'abord eu presque de face puis de travers et enfin, par l'arrière... Elle épousait en fait l'entonnoir de Gibraltar. C'est ce qu'ont pensé Sabine et Jean-Sam en tous les cas. L'après-midi du deuxième jour, la houle s'est essoufflée ainsi que le vent. Heureusement car ils commençaient d'ailleurs à essouffler tout le monde! Les milles ont glissé sous ma coque, un oiseau est venu s'abriter sous mon aile, à la grande joie des plus petits comme des plus grands.

J'ai pénétré dans l'oued Bouregreg, avec au Nord Sale et au Sud Rabat ce vendredi matin. On m'a amarré au ponton d'accueil où douanes et autorités locales sont venus faire leur boulot sans excès de sourcils froncés, les yeux plutôt souriants! Accueil chaleureux des gars de la marina, couronné d'un thé à la menthe servi sur le ponton, dans les règles de l'art... Avec la théière à un mille au-dessus de la tasse!

"Bienvenue au Maroc" a été clamé nombre de fois avec enthousiasme, escorté dans les roulements de la langue par une luminosité qui chauffait les visages fatigués de la nuit...

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11 novembre 2016

Un look d'enfer

 

Hier, j'ai vu un papy bien sympathique qui pêchait près de la bouche de l'enfer, c'est une arche naturelle creusée par les mouvements de la mer.

Le papy, c'est celui que je veux être quand je serai vieux. Il avait un de ces looks! Petit béret, chemise à carreaux, jeans bleu, chaussures en cuir.

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A un moment, il a changé de coin et il a eu trois poissons en deux minutes. Il s'est même fait éclabousser par la grosse houle. C'était assez captivant à regarder.

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09 novembre 2016

Il est là...

Non, pas le gros rougeaud de l'autre côté, lui, on s'en serait bien passé! Mais Maurice, autrement plus classe d'ailleurs...

Il est arrivé en fin d'après-midi, hier. Jean-Sam s'est levé aux aurores pour s'attaquer au montage de l'engin... 

Ca y est. Il trône sur le tableau arrière de Beluga. On vous enverra une petite vidéo rendant compte de ses qualités de fin barreur, nous sirotant un café, quand on aura compris les subtilités de ses humeurs.

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Un grand merci à tous... Merci à Anma et Laorz, Anne-Fré, Camille et Fred, Gaëlle et Yonec, Seb et Céline, Paul et Jeanne, Sylvette et José, Christina et Ricci, Yvette et Roger, Ann-Marie, Edith, Anne, Marthe, K-roll, Julos et Mélanie, Elly, Mathieu et Anne, Philip et Arianne, Quentin et Maria, Yves, Charlotte et Hélène, Mélissa et Teddy, Hubert et Pascale, Fred, Julien, Robin et Lola, Françoise et Bob, Bipette, Shirley, Mélanie, Bleuenn et Marco...

On est arrivé, grâce à vous, à une bonne grosse moitié de la somme!

Merci aussi à tous ceux qui nous suivent, de près ou de loin, qui nous encouragent dans ce projet où nous avançons pas à pas.

Pour tous ceux qui voulaient nous aider financièrement et n'ont pas eu le moment, tous ceux qui veulent mais sont occupés à faire la vaisselle, tous ceux qui voudront mais ne le savent pas encore, sachez que vos ruisseaux peuvent encore rejoindre l'embouchure de notre périple ! Tous vos dons sont toujours les bienvenus à bord et notre mosaïque a encore de la place pour vos frimousses!

On vous embrasse tous très fort.

Génuflexions (de poitrine)!

 

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07 novembre 2016

M le maudit à Lisboa

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06 novembre 2016

Lisbonne sous la pluie

Hier, on a visité Lisbonne sous la pluie. Il y avait tellement d'escaliers qu'on se serait cru au pied du mont Wu-Tang.

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On a pris beaucoup de transports en commun et on a mangé sous un abris-bus. On a  croisé des gens qui ciraient les chaussures, quelques vrais coqs dans la rue et des minuscules dans les échopes de souvenirs car c'est le symbole du Portugal.

 

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Une légende raconte qu'un horrible crime fut commis dans un petit village nommé Barcelos. On ne trouva pas le coupable du crime. Du coup, les habitants s'empressèrent de désigner quelqu'un. Il désignèrent un malheureux pélerin de passage qui souhaitait se rendre a St-Jacques de Compostelle pour exaucer un voeu. Il fit office de coupable et fut condamné à la potence. Il eut beau clamé son innocence, rien n'y fit. Son dernier jour arriva et sa dernière faveur fut qu'on le mène près du juge. Arrivé là-bas, le magistrat demanda le silence pour écouter les dernières paroles du pélerin. "Il est ausi sûr que je suis innocent, qu'il est aussi sûr que ce coq chantera au moment où l'on me pendra", dit-il en désignant un poulet roti. Le juge fut agacé et ordonna "Qu'on le pende!". Le pélerin fut immédiatement reconduit à la potence. A ce moment là, le coq se mit à chanter. Le juge se précipita jusqu'au condamné pour le libérer. Chose inutile car la corde refusait de se serrer. Il put donc repartir en paix. Depuis ce jour, le coq est devenu un symbole du Portugal. Emblème représentant la morale, la justice et l'optimiste.

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