06 avril 2018

Sur la route...

Cliquez et partagez si ça vous dit!

 

http://www.routard.com/experiences-routard-interview-voyageur/cid136923-interview-aventure-famille-transatlantique-beluga.html

L'aventure d'une famille nombreuse autour de l'Atlantique à bord du Beluga

Nous avons repéré cette aventure sur le site de crowdfunding Ulule. Ce Club des cinq a décidé de réaliser une transatlantique en septembre 2017. Une avarie immobilise le voilier actuellement, un crowdfunding est en cours pour les aider à terminer ce périple solidaire. On vous présente les Capitaines et ses moussaillons.

http://www.routard.com

 

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In progress...

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03 avril 2018

Parce que...

...ça fait trop longtemps que Beluga est à sec, qu'on n'entend plus sa vague d'étrave chanter, que l'alarme de notre réveil de quart est silencieuse, que les oiseaux marins ne volent plus autour de nous, que le soleil ne se fait plus engloutir par le bleu quand la nuit tombe, qu'on n'a pas vu de dauphins et que notre ligne de traîne ne traîne que de la poussière de chantier qui collent à nos semelles au lieu d'un sable blanc et fin à nos pieds. 

Parce qu'être scotché sur un terre-plein positionne nos pensées dans un espace-temps qui semble sans fin, un peu comme par un jour de pluie, on a du mal à se projeter sous le soleil! 

On vous a pondu une petite vidéo de notre transat sur Beluga... On était sept cette fois-ci, Quentin et Nina étant montés à bord au Cap Vert, pour soulager nos nuits de quart et partager toutes ces petites choses qui paraissent tellement loin aujourd'hui!

Merci encore à tous ceux qui nous soutiennent, moralement, financièrement ou les deux! Elle est un peu longue cette vidéo, sans doute parce que, ici aussi, c'est un peu long! 

 

Traversée Atlantique, Maracuja 42

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24 mars 2018

Chirurgies nautiques...

 

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Wouaw! Merci à tous pour vos contributions! Nous avons atteint le premier palier... 

Tout centime supplémentaire ira dans la dérive qui permettra à Beluga de redevenir lui-même. Justin, notre soudeur, réfléchit beaucoup car c'est une pièce maîtresse délicate! On en a encore pour une semaine au moins avant de la voir dans la bedaine de Beluga.

Alors, en attendant...

 

Chirurgies nautiques

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01 mars 2018

Beluga vieux gréement !

Il y a deux jours, Beluga a mis le cap au 220. C'est plus du Sud que du Nord. C'est plus du portant que du près. Derrière, il y avait Tobago dont les fonds ont accueilli une partie de notre dérive et devant, il y avait Trinidad qui en recelait la promesse d'une nouvelle. Une soudure a lâché silencieusement et voilà cette pièce maitresse par des centaines de mètres sous la surface de l'eau. On s'en est rendu compte seulement le lendemain, la trouvant un peu trop silencieuse dans son puits. Pour cause, elle n'y était plus. On en est presque venu à regretter le tic tac de cette précieuse pendule se balançant au gré du roulis. Alors on s'est pincé en tournant pour réaliser la chose, on a mis une quinzaine de jours à réagir tout en profitant de Pirate Bay dont on ne quittait la plage pour rejoindre la ville que par un joli sentier et un escalier de 142 marches qui m'a rappelé celui de la maison de mes grands-parents, à Bruxelles. Dans un tout autre décors cependant.

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On s'y est organisé des anniversaires dignes des plus belles épopées de chasse au trésor et des barbecues tropicaux où grillent du barracudas, du thon et même une langouste qu'un pêcheur nous a emmenés pêcher, des courges et des bananes que l'on pose ensuite sur d'énormes feuilles jonchant le sable en guise de banquet.

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On s'y est improvisé des arrivées en annexe dans des rouleaux presque hawaiens selon un marseillais, que les enfants ont ensuite étrenné avec leur planches de body (pas le marseillais hein!). On s'y est lavé dans l'eau d'une source qui venait y mourir. On y a savouré les cris lointains de perroquets au petit matin et l'éclat mordoré de gargantuesques lucioles au coucher du soleil. Elle est partie par le fonds mais elle ne nous prendra pas tout ça! 
Peu à peu, au milieu de tout ça, on a réagi.  Une perche s'est tendue sur Trinidad, un tuteur d'apparence un peu faiblarde en Guadeloupe et juste une paille en Martinique!  On avait une envie de Guadeloupe, alliée à une envie de fromages, de saucissons et de viennoiseries. Alors on a essayé un cap au 350. C'était pas possible. La barre devait être poussée sous le vent pour maintenir l'étrave un brin loffée vers la Martinique. Mais la vraie route, celle qu'on fait sur le fond, nous menait péniblement vers les Grenadines. Il parait certes que c'est très coquet par là bas, mais on n'y trouve pas de dérive ! Il essayait notre vieux bougre, de faire ce qu'on lui demandait mais juste, il pouvait pas. Puis comme on anthropomorphise toujours un peu son bateau, j'avais presque l'impression qu'il était perdu, qu'il comprenait pas pourquoi il pouvait plus remonter le vent et qu'il se demandait en plus pourquoi on lui demandait alors que c'était juste impossible. Ça lui faisait bizarre et à nous aussi, d'autant plus qu'il nous avait menés jusqu'ici dans toutes sortes de navigations qu'il a très souvent honorées jusqu'au bout. Il en bave, nous aussi. On le fait abattre au 240 pour faire route vers Chagaramas. Ça, il sait faire. Il nous offre une jolie nuit de portant animée par une lune généreuse,  de nombreux pêchous et divers engins motorisés. On est arrivé au petit matin, après avoir aperçu le Venezuela s'étirant à  moins de 30 milles et après un passage paradisiaque entre Trinidad et un îlot plus à l'Ouest. Des escadrilles entières de pélicans ont salué notre passage, l'eau a oublié la houle atlantique pour s'évanouir dans un miroir. 

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On a passé une aussière dans un coffre au bout de la route. Il était encore très tôt... Et le soir, la sortie d'eau de notre bateau devenu caravelle des Temps Modernes était prévue pour la première heure du lendemain et on avait rencontré 'Justin' qui a quelque part, entre ses doigts et dans son atelier, ce qui devrait permettre à Beluga de redevenir lui-même.  

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15 février 2018

Les oiseaux continuent à chanter !

Beluga est arrivé sur Scarborough après 16 jours d'une transat dont on vous parlera dès que nous retrouverons de l'électricité en 220v... Mais en gros, on a passé des supers moments avec nos deux boat stoppeurs, Quentin et Nina, on a été plus performant niveau pêche avec deux dorades et une bonite, on est devenus des pros du tarot et du dessin de musique. L'océan était plus calme, suivant les exigences d'un vent presque paresseux, sauf sur la fin où quelques grains sont venus animer nos nuits.
Alors, voilà... Tobago. On s'est décidé pour cette destination à peine trois quatre jours avant l'arrivée. Scarborough, c'était une petite ville où les gens sourient facilement, se démunissent de leur chaise pour la laisser aux enfants et où on a mangé de délicieuses crèmes glacées pour tenter d'oublier la chaleur qui est encore plus mordante qu'au Cap Vert. Mais on avait envie de mouillages calmes où une eau turquoise accueillerait nos plongeons intempestifs. Alors on a fait route vers Store bay puis Pirate Bay.
C'est lors de cette dernière navigation au près, alors qu'on tirait des bords dans du courant, que Beluga nous a fait une bonne blague. Sa dérive nous a lâché ! Elle s'est barrée, comme une grande, sans faire un bruit, nous laissant tirer des bords du plus en plus carrés et nous laissant en accuser le courant ! Ce n'est qu'au petit matin qu'on s'en est rendu compte, on ne l'entendait pas se dandiner dans son puits comme l'habitude, notre dérive. C'est en plongeant dans l'eau enfin turquoise que Malo s'est exclamé qu'elle n'y était plus...
On avait un peu de mal à réaliser l'affaire vous pensez bien! Nos yeux clignant voire clignotant à répétition, nos doigts nous pinçant presque en tournant pour être certain que ce n'était pas juste un mauvais rêve, une vague hallucination, un vilain cauchemar.
Puis peu à peu, l'esprit refait surface. Il sort de brumes dignes des bancs terre-neuviens. Va falloir chercher des solutions, elles commencent à tournoyer de partout dans la tête. Mais il reste un peu de brume. On peut pas encore bien y voir. Alors, on embarque dans le dinghy pour la plage de sable blanc et les cocotiers foisonnants. Il y a même une source qui se noie dans la plage, directement depuis les collines. Et il paraît même que c'est plein d'aras en liberté par ici... On a hâte d'en entendre chanter!

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22 décembre 2017

Rétropsective number seven, Amérique du Nord.

Petit retour en arrière sur notre passage au Canada et à Saint-Pierre, en vidéo et en mots, les mots d'un de nos visiteurs. Nous sommes actuellement à Tarrafal, sur l'île de Santiago. On a abandonné les bonnets mais le vent qui souffle en rafales et la médiocre visibilité donnent des airs terre-neuviens à cette petite baie des Tropiques!

Pérégrinations nautiques d'une famille nombreuse

 

Croisière authentique en Nouvelle-Ecosse, par Papa-Papy-YVES

Un bail que je ne les avais plus vu, notre famille de marins, depuis octobre, le Golfe de Gascogne et les adieux de Porto.

Cette fois, il a fallu traverser l’océan, et poser les pieds sur le nouveau monde. Pour la rencontre, par une douce soirée d'été canadienne, ils avaient posé leur Beluga en plein centre de cette belle ville de Halifax. 

Une journée à visiter la ville, calme, douce, relax Halifax et à donner à Beluga de quoi nous alimenter, puis le lendemain, départ vers l'Ouest sous un chaud soleil.

Ensuite cap vers l'Est, le long de la côte de Nova-Scotia. 

Manifestement l'équipage ne voulait pas trop brusquer le papy invité. Petites étapes paisibles, mouillage chaque nuit en rentrant dans les méandres de baies ou fjords calmes et souvent déserts. Endroits magiques, une nature verte avec des sapins qui descendent au bord de l'eau. Une belle lumière nordique donne toutes leurs couleurs aux choses, sauf quand un lourd brouillard accentue l'impression d'être loin de tout.

Votre serviteur observe, pas seulement le spectacle de ce bout de terre inconnu que Beluga me permet de rencontrer, mais aussi cet équipage, cette famille, ma famille. 

Sabine et Jean-Sam dans leur élément, la mer, le vent, c'est leur truc. Et les enfants, eh bien je les retrouve tels qu'ils étaient il y a un an, grandis bien sûr, mais toujours eux-mêmes avec leurs trois caractères si différents, si attachants. Et bien adaptés à cet environnement pas trop confortable.

Quelques moments forts, un dîner dans un snack perdu au bord de l'eau, l'une ou l'autre ballade à enjamber les taillis, ou rencontres avec des locaux, toujours accueillants.

Après une bonne semaine, Beluga se pose à l'est de l'île, dans une sorte de petite mer intérieure appelée Bras d'Or, cette région s'appelle cap Breton, mais oui ! 

Un nom pareil méritant une exploration on loue un gros van, et direction nord pour faire le tour de cette partie de la Nouvelle-Ecosse. Une longue promenade à pied nous ménage un face à face sympathique avec trois orignaux. On se loue un petit cottage, les enfants vont ramasser du bois et BBQ inoubliable au soleil couchant, grand moment avant une nuit paisible sous les couettes, luxe oublié pour cette famille nautique.

On avait prévu une nuit loin de Beluga, il y en aura une deuxième moins confortable ! Au retour, Sabine réalise dans l'horreur qu'elle a oublié son sac quelque part. Le dernier arrêt ayant eu lieu sur une plage à la pointe nord du Cap Breton 150 km plus haut !, on y retourne, et miracle on y retrouve le sac dans la nuit. Mais il reste 350 km jusqu'au bateau. Pas grave on y sera vers minuit. C'est sans compter sur un réservoir vide, la nuit sur cette île qui ferme toutes les pompes, et les distributeurs automatiques qui ne sont pas encore arrivés là-bas. Donc deuxième nuit à six dans la voiture.

La fin de mon séjour arrive deux jours plus tard. Une bonne petite bouffe avant de se quitter, et le lendemain on s'embrasse, quelques larmes, merci à Beluga et à ses habitants de m'avoir fait vivre ces beaux moments.

 

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10 décembre 2017

Beluga jette l'ancre...

non seulement à Palmeira sur l'île d Sal au Cap Vert mais aussi dans la presse! Merci spécial à Marie qui a rédigé l'article!

 

 

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11 novembre 2017

Adresse postale décembre...

Toujours aux Canaries, pris par notre exigeant Beluga qui avait à nouveau besoin qu'on s'occupe de lui. C'est toujours plus long que ce qu'on croit mais on ne devrait plus trop tarder à mettre les voiles pour le Cap Vert. Du coup, j'ai prospecté et la marina de Mindelo est ouverte à la réception de colis. On y passera sans doute deuxième moitié de décembre, avant Noël... Sinon,ce sera juste après.  Y'a l'temps! Bises à tous!

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Cais da Alfândega Velha

C.P 1191 Mindelo Sao Vicente

Cabo Verde

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08 novembre 2017

Rétrospective number Five

En attente d'une nouvelle fenêtre météo pour les Canaries depuis Madère, d'un vent un peu moins rafaleux, on fait du tri, on bidouille, on trucmuche et on replonge aux Bahamas qui nous avaient ébloui par sa lumière, son camaieu de bleu, une nature inégalée et ses alizés constants comme une date d'anniversaire qui revient chaque année!

 vers le Nord

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